Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • no_image
    La restauration du Saint-Sépulcre à Jérusalem a été un des postes du budget 2016. © Flickr/Michael Privorotsky/CC BY-NC-ND 2.0

    Basilique du Saint-Sépulcre: la cartographie du sol a commencé

    La cartographie du sol de la basilique du Saint-Sépulcre, à Jérusalem, a débuté en février 2020. Il s'agit de la première étape en vue de l'établissement d'un projet de restauration. Le travail, réalisé par deux instituts universitaire italiens, consiste à photographier l’ensemble du pavement de la basilique par balayage laser.

    L’engagement

    des deux institutions universitaires italiennes s’inscrit dans le cadre d’un

    accord signé entre le patriarcat grec-orthodoxe, la custodie franciscaine de

    Terre Sainte et le patriarcat arménien, gardiens de la basilique et responsables

    du statu quo au sein du Saint-Sépulcre.

    Sur la

    base de cette entente, la custodie franciscaine de Terre Sainte a signé en

    octobre dernier un accord de

    collaboration avec le Ccr de La Vernaria

    Reale à Turin et le Département des sciences de l’Antiquité de l’Université

    La Sapienza à Rome. Les deux organismes universitaires italiens s’engagent à

    réaliser une étude historico-archéologique approfondie de l’état actuel du sol

    de la basilique du Saint-Sépulcre, afin d’établir, à une date ultérieure, un

    projet exécutif des travaux de restauration qui pourraient être nécessaires.

    La

    première étape de ce travail est la cartographie du sol, une opération qui

    consiste à photographier l’ensemble du pavement de la basilique par balayage

    laser, en le retravaillant numériquement 'pierre par pierre'.

    La deuxième

    phase du programme consiste dans l’analyse du document cartographique afin

    d’évaluer l’état de conservation, c’est-à-dire la dégradation qu’a subi chaque

    dalle du sol. Elle permettra également d’étudier le type de matériau et son

    origine, a relevé l’architecte palestinien Osama Hamdam de l’Université Al Quds

    de Jérusalem, qui travaille sur le projet,

    Outre la

    préservation du Saint-Sépulcre en tant que patrimoine culturel, ce projet est

    important aussi pour la sécurité des visiteurs, dont le nombre a fortement augmenté.

    (cath.ch/lpj/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus