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    Image du documentaire "Un monde sous vide" (Hervé Pfister/Suisse) présenté au Prix Farel 2024 © DR

    Explainers, écologie, et conflits, le programme du Prix Farel dévoilé

    Le Prix Farel a dévoilé son programme complet le 19 septembre 2024. Le festival de cinéma éthique, spirituel et religieux met en avant, du 15 au 17 novembre 2024, à Neuchâtel, des thèmes liés à l’écologie, aux conflits et à l’information en ligne.

    «Comment éviter les fake news historiques?», «Le keffieh, un symbole de lutte et de résistance», «Justice climatique: quand la lutte pour le futur entre dans les tribunaux». Tels sont quelques uns des sujets développés par le Prix Farel sous forme de débats, de documentaires ou d’explainers. La présentation de ce dernier format constitue une nouveauté pour le festival.

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    Le Prix Farel s’ouvre également en particulier au jeune public en accueillant une nouvelle catégorie: le Prix Explainers-Bonhôte, qui récompense ces courtes vidéos explicatives, rapportent les organisateurs dans un communiqué. Les explainers seront au centre de deux tables rondes, le samedi 16 novembre. Les YouTubeurs et YouTubeuses Carolina Gonzalez, Clothilde Chamussy, Romain Loko (alias Ave'Roes), Yann Bouvier (alias YannToutCourt), font partie des dix auteurs et autrices en lice pour le Prix Explainer-Bonhôte.

    Abus, justice climatique, conflits

    L’édition 2024 se penche en outre sur la question écologique abordée sous des angles, formats et tons divers: pas de côté et décalage face à nos modes de vie dans Going South (Alain Sahin, Suisse), militantisme et engagement avec Justice climatique, quand la lutte pour le futur entre dans les tribunaux, (Zouhair Chebbale, Seppia, France), ou encore introspection individuelle sur notre alimentation dans Un monde sous vide, (Hervé Pfister, Suisse).

    La thématique des conflits sera fortement présente dans cette édition. Le Prix Farel pose la question de ses impacts à long terme sur la population civile et notamment les femmes. Le festival s’interrogera aussi sur l’instrumentalisation politique du fait religieux, avec Les évangéliques au pouvoir (Thomas Johnson Philippe Gonzalez, France), ainsi que des abus commis en Église, avec Les oubliés de la Belle Étoile (Clémence Davigo, France). (cath.ch/com/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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