Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • no_image
    La recherche d'une date de Pâques commune préoccupe depuis longtemps les responsables catholiques et orthodoxes © photo: le pape François et le Patriarche Bartholomée au Saint-Sépulchre de Jérusalem, en 2014 | © Wikimedia Commons

    Le pape redit sa volonté d’une date de Pâques commune

    Le pape François a reçu en audience, le 19 septembre 2024, le groupe de travail interconfessionnel Pasqua Together 2025 (Pâques ensemble). Le pontife a appelé à ce qu'une date commune de Pâques entre catholiques et orthodoxes «devienne la norme».

    L’année 2025 sera importante du point de vue œcuménique: outre le 1700e anniversaire du Concile de Nicée, les Églises orthodoxe et catholique célébreront Pâques le même jour, le 20 avril 2025, par une concordance des calendriers julien (orthodoxe) et grégorien (catholique et autres confessions chrétiennes).

    Pasqua Together est un groupe de travail interconfessionnel né d’une rencontre de représentants chrétiens en Crète en 2022, ayant pour objectif de retrouver la date commune, abandonnée depuis la création du calendrier grégorien par le pape Grégoire XIII en 1582. Ce groupe est directement lié à une autre initiative interconfessionnelle, JC2033, qui prépare la célébration des 2000 ans de la mort et de la résurrection du Christ.

    «Un signe important»

    Devant ses hôtes – de nombreux responsables religieux, des théologiens et des historiens de l’Église emmenés par le cardinal suisse Kurt Koch, préfet du dicastère pour l’Unité des chrétiens -, le pape François encourage toutes les initiatives valorisant l’unité des chrétiens en 2025. Il rappelle que le premier concile œcuménique de Nicée en 325, avait permis de fixer la date de Pâques – le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.

    Le pape estime que la concordance des dates de Pâques et de l’anniversaire du Concile de Nicée, lors duquel fut fixé le Credo, est un «signe important» et une occasion qu’il «ne faut pas laisser passer en vain». «Plus d’une fois, j’ai été appelé à rechercher une solution à cette question, afin que la célébration commune du jour de la résurrection ne soit plus une exception, mais devienne la norme», a-t-il insisté.

    Ne pas défendre «sa» Pâques

    Mettant en garde contre tout ce qui pourrait diviser encore plus les «frères» chrétiens, le pape François a assuré que «Pâques n’arrive pas de notre propre initiative ou selon un calendrier ou un autre», mais de celle du Christ. Enjoignant à ne pas oublier cette primauté de Dieu, il a demandé à tous de ne pas s’enfermer dans des «schémas» pour défendre leur Pâques.

    En 2025, le pape François pourrait revenir sur cette question lors d’un voyage à Nicée – aujourd’hui Iznik, ville portuaire proche d’Istanbul en Turquie – où il a annoncé vouloir se rendre. Il pourrait réaliser ce voyage avec le patriarche Bartholomée Ier à la fin du mois de mai. (cath.ch/imedia/cd/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus