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Et Beyrouth explosa, se fendit, fulmina. Au Liban, l’été a un goût de cendre. Car la gigantesque explosion du port de la capitale a secoué la torpeur de nos jours de chaleur. Oui, le Liban saigne à nouveau. Comme groggy après la déflagration du 4 août, il se révèle prisonnier d’un système politique...
17/08/2018 - 2:46