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Voilà dix ans, le frère Roger Schütz, prieur de la communauté de Taizé, rendait son âme à Dieu dans l’église de la réconciliation, poignardé par une jeune démente qui manifestement «ne savait pas ce qu’elle faisait». Quel symbole et quel paradoxe! Une mort quasi sacrificielle.
Au début de juillet 1963. Pour la première fois, je me rends à Taizé. Et j’ai la chance de rencontrer personnellement Roger Schütz en compagnie du chanoine Georges Bavaud. Frère Roger vient de rentrer de Rome où il avait été invité pour le «couronnement» du pape Paul VI (30 juin).