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Isabelle Vernet est actuellement responsable du département Jeunesse (15-25 ans) pour l’Église catholique dans le canton de Vaud. Elle a vécu 10 ans à Londres avec une riche expérience culturelle internationale. Elle en Suisse depuis 12 ans. Théologienne, elle a été aumônière à l’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL) où elle a accompagné les étudiants dans leur quête de sens et leur questionnement existentiel. Elle est titulaire d’une Maîtrise en littérature comparée à la Sorbonne, Paris (Le mythe de Faust: Goethe & Gounod), d’un troisième cycle en littérature comparée DEA à la Sorbonne, Paris (Mythe et littérature comparée, Yourcenar & Colette), et d’un Master en théologie à l’Université Jésuite de Londres, Heythrop College. (Master of Arts in Christian Spirituality). Elle est passionnée de littérature, d’opéra, de peinture et de théâtre, étant elle-même pianiste à ses heures. En été, elle aime partir en haute montagne gravir les sommets, pour se ressourcer.
Au lendemain des funérailles du pape François, c’est l’occasion de mettre en valeur des moments uniques et de mesurer l’immense héritage qu’il nous laisse. Pour ma part, je voudrais revenir sur ma rencontre avec le pape François et l’objet de cette rencontre, qui se résumait en une question: que pou...
Cet été, le pape François a lancé une pépite, un texte fondamental qui parle de l’importance de la lecture de romans et de poèmes dans le parcours de maturation personnelle. Il explique combien la lecture des grands textes poétiques et romanesques est à la base de toute éducation.
Cette année-là, je devais avoir neuf ou dix ans. Nous étions allés à Paris pour fêter Noël dans ma famille, chez ma tante et mon oncle. Mes grands-parents étaient là, mes petits cousins et les frères et sœurs de maman.
Dans ses Propos sur le bonheur, le philosophe Alain (Emile-Auguste Chartier) écrit que ceux qui s’appliquent à être heureux mériteraient une médaille, car leur propre détermination à se montrer contents, ravis, au prix parfois d’un effort de la volonté, rayonne sur autrui.
J’ai eu la chance d’assister à la représentation d’Andromaque, de Racine, vendredi à la comédie de Genève. La mise en scène, de Stéphane Braunschweig, était saisissante. Rien, sinon une immense flaque de sang comme une tache indélébile sur scène. Les acteurs se déplaçaient hors de cet espace désigné...