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    Le pape François © kto

    Le pape François suit l'évolution de la situation en Irak et en Iran

    A l'heure d'un regain de violences entre les Etats-Unis et l'Iran suscitant “l'inquiétude” du Saint-Siège, le pape François est tenu au courant de l'évolution de la situation par l'intermédiaire de ses services diplomatiques, a assuré le nonce apostolique en Iran, Mgr Leo Boccardi, au micro de Vatican News. Dans l'immédiat, il est nécessaire selon le diplomate de “faire baisser la tension” et de s'armer des “armes de la justice”.

    Ces derniers jours, les tensions ont augmenté d'un

    cran entre les Etats-Unis et l'Iran. Après l'attaque le 27 décembre 2019 d'une

    base militaire où opèrent des forces américaines à Kirkouk, dans le nord de

    l'Irak, puis de violentes manifestations dans l'enceinte même de l'ambassade

    américaine à Bagdad quatre jours plus tard, les Etats-Unis ont sévèrement

    répliqué.

    Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2020, les forces

    aériennes américaines ont ciblé un convoi au cœur de l'aéroport de Bagdad

    (Irak) dans lequel se trouvaient notamment le général iranien Qassem Soleimani

    et le chef des Kataeb Hezbollah, Abou Mehdi al-Mouhandis. Le bilan de la frappe

    est d'au moins dix morts. Les services diplomatiques du Saint-Siège présents

    dans la région ont immédiatement tenu le pape François informé de la situation,

    a confié Mgr Boccardi.

    “Tout cela suscite des inquiétudes et nous montre

    combien il est difficile de construire et de croire en la paix. La bonne

    politique est au service de la paix, toute la communauté internationale doit se

    mettre au service de la paix, non seulement dans la région mais dans le monde

    entier”. L'important, a-t-il souligné, est désormais de “faire baisser la

    tension” et que chacun reprennent le chemin des négociations et puissent

    “croire au dialogue”.

    Comme l'histoire l'a toujours appris, a encore

    indiqué le diplomate, la guerre et les armes ne sont pas les solutions aux

    problèmes géopolitiques actuels. L'unique solution selon lui est de croire en

    la négociation, au dialogue et de renoncer aux conflits. Il faut en définitive

    “s'armer des autres armes de la justice et de la bonne volonté”.

    (cath.ch/imedia/pad/mp)

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