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Le mystère de la Trinité… nous éprouvons souvent une certaine difficulté pour en parler tant il nous paraît complexe. Pourtant je crois que les événements que nous avons traversés ces dernières semaines, avec l’interruption des célébrations publiques, nous ouvrent deux portes d’entrée pour réfléchir...
En ce dimanche de Pentecôte, beaucoup pourront donc reprendre le chemin des églises, à condition d’y trouver une place, entre le désinfectant, les bancs condamnés et les interdictions multiples et variées…
Nous sommes de ceux et celles qui «ont gardé la Parole», celle que Jésus fait entendre à ses disciples au nom de son Père. Nous devons reconnaître que nous avons du mal à recevoir cette Parole car elle est parfois rude, elle nous déstabilise ou alors nous pensons l’accueillir parce qu’elle nous est...
En ce temps pascal, l’Eglise nous donne à méditer ce grand discours de Jésus après le Lavement des pieds. Or bien que la séparation soit là toute proche, bien que l’heure du témoignage ait sonné, ce n’est pas une complainte qui nous est livrée, mais un discours empli d’espérance.
Souvent, quand les personnes discrètes osent s’exprimer, c’est qu’elles ont quelque chose d’important à dire. Aujourd’hui, je vous propose justement d’écouter quelqu’un que l’on entend peu habituellement: l’apôtre Philippe.
Ce dimanche est le dimanche du Bon Pasteur, et c’est traditionnellement le dimanche de prière pour les vocations. Je ne voudrais choquer personne, mais pourquoi ne prierait-on aussi et peut-être d’abord pour la conversion des pasteurs?
L’expérience des pèlerins d’Emmaüs est une expérience de renversement. Renversement de leur tristesse face à la perte, irrémédiable pensent-ils, de leur ami et compagnon de route, Jésus de Nazareth.
«La paix soit avec vous». C’est la première parole de Jésus en retrouvant ses apôtres. En réalité, c’est la salutation habituelle de tout Juif. Mais tout de même, après tout ce qu’ils viennent de vivre: les menaces toujours plus précises, depuis des mois, l’angoisse de ce retour à Jérusalem et puis...
«Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin; c’était encore les ténèbres.» En cette fête de Pâques si particulière que nous vivons, ces quelques versets prennent un relief singulier. Marie-Madeleine est seule dans les ténèbres et elle se rend à un tombeau.
Un pauvre type, un gonflé, des pétochards, quelques faux témoins, une foule labile, et pourtant envers et contre tout, du courage et de la générosité. Ainsi commença l’Eglise!
Que cet évangile retentit étrangement dans notre contexte! Alors que des envoyés apprennent à Jésus la maladie de son ami Lazare, alors que les foules viennent entourer Marthe et Marie, Jésus ne change pas son programme.
L’évangile d’aujourd’hui nous place au cœur de la problématique de saint Jean: sous le regard du Christ, Lumière du monde, tout homme doit se positionner et prendre parti pour ou contre lui.