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C’est de correction fraternelle entre chrétiens que traite l’évangile de ce jour: quelle attitude la communauté doit-elle adopter à l’égard d’un frère dont la conduite nuirait à l’Eglise?
Je sèche. En lisant l’Evangile de ce dimanche, je me rends compte que je ne peux pas et, au fond, que je ne veux pas dire grand-chose. Bien sûr, je pourrais me forcer un peu. Je pourrais tenter d’écrire quelque chose sur la grandeur de la croix dans la vie chrétienne.
L’évangile de ce dimanche me fait penser à une situation embarrassante: lorsqu’en voiture vous souhaitez écouter un programme-radio et que vous recevez surtout des parasites parce que vous vous trouvez dans une zone mal desservie.
Après l’enseignement sur le pur et l’impur, entre deux multiplications des pains, Jésus franchit la frontière qui sépare Israël de Tyr et de Sidon. Il quitte l’espace de la Galilée où il va et vient habituellement pour entrer dans un territoire non juif: la Phénicie (le Liban actuel). Ce séjour, pré...
A peine les derniers paniers collectés, voici que Jésus oblige ses disciples à regagner leur bateau, tandis que lui renvoie les foules. Attitude étrange après ce qui pourrait s'apparenter à un triomphe, à une démonstration éclatante de sa puissance et de la gloire de Dieu.
«Renvoie donc la foule… qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture». Dans ce texte, si célèbre, de la multiplication des pains, on ne se concentre pas volontiers sur cette proposition des disciples.
Un trésor, une perle, un filet: trois mots, trois situations en apparence toutes simples mais qui méritent qu’on s’y arrête.
Jésus continue de s’adresser à la foule en paraboles. Après celle du semeur, voici celle, bien connue, du bon grain et de l’ivraie, puis celle du grain de sénevé, et enfin celle du levain.
En se servant de paraboles, Jésus n’a pas innové par rapport à la culture de son temps et de son milieu: l’Ancien Testament déjà offre maints exemples de ce mode de communication que les rabbins contemporains de Jésus utilisaient, eux aussi, couramment.
L’évangile de ce dimanche se signale par un ton de gravité extrême: celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, son fils ou sa fille plus que moi, dit Jésus, n’est pas digne de moi.
Surprenante parole de Jésus qui d’ordinaire nous invite à aimer tous les hommes plutôt qu’à les craindre! Ne dit-il pas que l’autre est notre prochain, celui que nous devons aimer comme nous-mêmes?
Jésus est pris aux entrailles, touché au cœur par les foules qu’il rencontre: fatiguées, abattues, lamentables, abandonnées de leurs pasteurs. Seul, il ne suffira pas à la tâche, il ne pourra en venir à bout: il embauche.