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J’avoue avoir un problème avec l’expression « royaume de Dieu ». Répétée à l’envie dans le discours liturgique et évangélique, que peut-elle bien signifier? Est-ce un programme politique ou social qui nous est imparti?
Claude Ducarroz | Par les temps qui courent –violences et guerres-, l’évangile de ce dimanche pourrait inciter certains à choisir des ripostes musclées, voire à attaquer des ennemis réels ou imaginaires, puisque Jésus nous promet la guerre et non pas la paix sur la terre.
Jeanne-Marie D'ambly | Dans l’évangile que nous entendrons ce dimanche, une note domine: l’appel à veiller, à se tenir prêt. Un appel qui est aussi une promesse de bonheur: "heureux", le mot revient trois fois en quelques versets.
Marie-Christine Varone | Curieuse demande de cet homme qui veut que Jésus règle une question d'héritage entre frères, ce à quoi Jésus oppose un refus sans appel: ni juge ni arbitre des partage. Derrière cette intervention Jésus repère la tentation de l'avidité, cette soif d'avoir toujours plus, et d...
Puis-je vous faire un aveu? J’ai cessé de prier pour obtenir ceci ou cela. Non pas pour avoir été déçu de ne pas avoir reçu ce que je demandais. Mais simplement par honnêteté pour Dieu, censé donner ce dont on le prie, et pour moi aussi qui n’avais pas honte de le lui demander.
Dans la parabole du Bon Samaritain proposée à notre écoute ce dimanche, une fois de plus Jésus semble ne pas répondre vraiment aux demandes qui lui sont adressées.
Si les 3 évangiles synoptiques rapportent un envoi en mission des 12 (apôtres), seul Luc y ajoute la même expérience pour les 72 (disciples), un chiffre qui oriente vers l'universalité.
Pour bien marquer le tournant irréversible pris par celui dont il narre la vie, l’évangéliste Luc utilise une formule saisissante que l’on traduit diversement, mais dont le sens est clair.
Il venait de rassasier une foule en multipliant les pains. Beau succès! Au lieu de surfer sur cette étonnante démonstration de puissance, Jésus se retire dans la solitude pour consulter son Père dans le face à face de la prière. Tout un programme. Et une leçon pour chacun de nous.
Voici un texte bien connu, qui risque de ne plus nous surprendre. Pourtant le récit de cette rencontre inouïe pose la question à laquelle le lecteur de l’Evangile ne devrait pas s’habituer: Qui est cet homme?
Alors que Jésus et ceux qui l'accompagnent (disciples et foule nombreuse) s'approchent des portes de Naïm, un village de Galilée, un autre cortège, funèbre, en sort. Le mort est le fils unique d'une veuve.
Cette page d’évangile - et son commentaire - pourraient survenir comme la pluie après la moisson. Le texte prévu pour ce dimanche est aussi celui de la Fête-Dieu. Il se fait donc que Fribourgeois et Valaisans, pour ne faire référence qu’à ces chrétiens-là, l’ont déjà entendu avant de processionner...