Après le décès de son président Maurice Gross, le Cercle catholique de Lausanne, institution vaudoise plus que centenaire, s’est réuni en assemblée générale, le 24 novembre 2016. Il a décidé de poursuivre sa mission d’animation de la vie catholique et a élu un nouveau président.
Le Cercle catholique de Lausanne (CCL) a marqué la vie de la cité et du canton. Son assemblée générale, organisée suite au décès de son président Maurice Gross en août dernier, revêtait une certaine importance. Elle a été convoquée par le comité réuni autour du vice-président Jean-Marie Brandt. D'aucuns estimaient que l’association née en 1905 n’avait plus de raisons d’être. Par contre - ce fut l’objet de plusieurs interventions - d’autres ont marqué leur attachement à une structure qui a été le "phare du catholicisme vaudois". Il a été rappelé combien les conférences du Cercle ont animé la vie ecclésiale à Lausanne.
Une "fédération des catholiques"
Le vicaire épiscopal du canton de Vaud, l’abbé Christophe Godel, invité à l’assemblée, a clairement opté pour le maintien du CCL qui compte encore 125 membres. A côté de la Fédération des paroisses, il lui semble opportun qu’il existe une «fédération des catholiques», à hauteur d’homme. Car les jeunes couples arrivant à Lausanne auraient besoin de s’appuyer sur une structure vivante. Par ailleurs, le projet de centre culturel autour de la basilique Notre-Dame peut également représenter une opportunité pour l’avenir du Cercle.Suite à ces propos encourageants, les membres présents ont conclu à la poursuite des activités du CCL. Et un nouveau président a été élu, en la personne de Denis Ramelet, juriste vaudois. (cath.ch/bl)