Un bon dictionnaire historique de la langue française, ou l’alphabétique et analogique du français (v. Le Robert) expose l’origine et l’histoire de noms formés avec, au départ si l’on peut dire, les quatre premières lettres de catholique, entre autres mots. Cependant, il ne dit pas si Ste Catherine est la protectrice de cath.ch.Des lectrices ou lecteurs de textes diffusés par le site cath.ch s’interrogent peut-être : où puiser des renseignements à son sujet ? D’autres ajouteront que, s’agissant d’une source d’information, être au clair s’impose. L’éditeur responsable doit donc apparaître clairement, les auteurs des textes tout autant. L’un d’eux s’exprime.En matière d’information, la Constitution fédérale suisse expose non seulement les droits fondamentaux du peuple, mais également les libertés, telles celles de conscience et de croyance, d’opinion et d’information, et ce qu’il en est de la liberté des médias, notamment.P comme présence, précisionQui, quoi, où, quand, comment, combien, pourquoi, mais encore ? Outre cette règle propre au journaliste, la distinction établie entre le fait et le commentaire doit l’accompagner durant toute sa vie professionnelle. Son nom apparaît généralement au terme d’un texte (prénom, nom, parfois dénomination de l’agence ou de l’entreprise de presse à laquelle il est attaché).Tenir une chronique (ici, sur cath.ch, «Les autres», et une précision de taille : le portail de tout le monde) nécessite des compétences, une rigueur professionnelle, un engagement et une constance dans l’exécution de la tâche. Il s’agit de faire état de la foultitude de faits, d’échos, constats, paroles, obligations, souhaits, analyses, propositions, comportements, attentes, réflexions, actes, notamment. De donner à découvrir, mais également de disposer les lecteurs à examiner, à élargir la vision des choses. Vaste est la tâche.Qui donc ici écrit ?L’auteur de ce texte et de ceux publiés dans la chronique «Les autres» est né il y a un peu plus de sept décennies à Lausanne, à quelques mètres d’un lieu d’accueil tenu par des moines il y a plusieurs siècles. 1964 : il entre non point en religion, mais en information presse et radio. En l’année jubilaire présentement vécue, il est toujours inscrit au Registre professionnel des journalistes suisses. Cath.ch a sollicité sa collaboration un dimanche à midi (19.06.2011) entre la basilique mineure Notre-Dame de Lausanne (au Valentin) et la cathédrale Notre-Dame de Lausanne (à la Cité, lieu de culte de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud, depuis la Réformation). Objectif : livrer des fruits de son travail, de son expérience, afin de nourrir la réflexion des lecteurs si, chez eux, quelque appétit se manifeste.
PhilGo. Selon l’actualité, agence pro info.