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Nadine Manson est née – le 20 septembre 1966 – et a grandi en Allemagne. Après des études à Strasbourg, Paris, Louisville (USA Kentucky), Montpellier, elle commence son ministère pastoral en France à Castres puis Lyon. Avide de mieux approfondir la théologie, elle combine la paroisse avec la rédaction d’un doctorat en théologie. Après une petite année sabbatique, elle reprend une paroisse aux Pays-Bas (Leyde) et y soutient son doctorat. Arrivée en tant que pasteure en 2007 en Suisse, à Genève, elle découvre le bilinguisme à Bienne en 2011. Depuis 2019, elle ne travaille plus en paroisse mais à la chancellerie de l’Église évangélique réformée de Suisse à Berne. Elle a retrouvé les chemin de la paroisse dans l'Erguël en 2021.
Ce matin, en regardant la vapeur s’élever de ma tasse de thé, j’ai pensé à vous, lectrices et lecteurs de ce site cath.ch. À nous. À ces instants, si banals, où l’éternité semble se glisser dans notre quotidien sans que nous n’en prenions garde. Nous passons nos vies à chercher le sacré dans les gra...
Ou comment j’ai cru maîtriser l’art de la famille recomposée grâce à mes lectures, ma longue expérience pastorale et mes études avant de découvrir que la théorie et la pratique sont aussi compatibles qu’un chameau et le chas d’une aiguille.
Dernièrement, les médias ont relayé quelques informations au sujet de l’île de Madagascar. Vous savez, cette grande île de l’océan Indien, dont la superficie est quarante fois celle de la Suisse.
Alors que nous étions encore enfants, mes parents nous ont, mon frère et moi, initiés aux jeux de cartes. C’étaient des moments de joie et de fous rires où les codes entre nous s’abolissaient le temps d’une ou plusieurs parties.
Ici en Suisse, lorsque vous frôlez la quarantaine, vos assurances, votre banque vous incitent à penser à votre retraite.
Au hasard de nos recherches pour dégoter un film distrayant et délassant, nous étions six compères à lire brièvement le synopsis des scénarii sur Netflix.
Sans nul doute, vous connaissez l’opéra de Mozart, La flûte enchantée? Je reste fascinée par une représentation vue dans mon enfance dont je ne me rappelle ni le lieu, ni le metteur en scène.
Estomaquée. Je suis restée sans voix, tant cette petite question m’a coupé le souffle comme si j’avais reçu un coup de poing dans le ventre. «Je vois à quoi sert toute cette formation de pasteure: grignoter incognito à la cafétéria de l’hôpital!»
Vous imaginez sans doute qu’il existe des groupes de femmes un peu partout dans toutes les entreprises, institutions et industries humaines. Les femmes sont réputées aptes à plus se confier, à plus échanger entre elles, à aborder des questions intimes et à aimer décortiquer entre copines les tenants...
L’état actuel de nos connaissances est tel que, plus que jamais, la notion de miracle est devenue loufoque. Pourtant, dans la foi, nombreux sont celles et ceux qui ont vécu des instants qui pourraient s’apparenter à un miracle.
Calendrier oblige, le lendemain de la mise en ligne de ce blog, nous serons le 31 octobre. Une des rares fêtes protestantes qui véritablement est fondatrice. Puis-je encore évoquer brièvement cet évènement célèbre qu’est la Réformation. Le moine Martin Luther placarde le 31 octobre 1517 ses 95 thèse...
Cela faisait longtemps que je n’étais pas allée au spectacle pour assister à un one man show. J’avais peur, un peu prosaïquement, que tout ait changé depuis trente-cinq ans. Peur que le son soit trop fort, peur de ne pas supporter l’ambiance. Peur des changements.
Chômage, mise à la retraite anticipée, licenciement, baisse du niveau de vie. Ce sont les réalités pesantes du monde du travail dont nous dépendons. Frappés par une de ces crises, comment faire pour ne pas sombrer pas dans le désespoir?
En début de cette année, en France, il a été décidé d’introduire des cours d’empathie dans les écoles maternelles et élémentaires dès la rentrée prochaine de septembre 2024. Lorsque j’ai entendu cette nouvelle, j’ai été littéralement estomaquée et interloquée. Aurions-nous besoin d’éduquer un être h...
Grâce aux vœux de 2024, nos ami.es se rappellent à notre bon souvenir et nous recevons parfois des nouvelles de personnes perdues de vue depuis… un an. Ainsi des connaissances précieuses des Pays-Bas sont revenues séjourner dans ma mémoire.
Depuis déjà quelques décennies, se confier sur ses joies et difficultés au travail, dresser son bilan de compétence, suivre des sessions de supervision avec ses collègues est devenue monnaie courante.
Permettez-moi d’être légèrement centrée sur les événements de vie qui m’ont occupée ces derniers temps. Le mariage. Je me suis mariée. A dire vrai, je me suis remariée.
Longtemps je trouvais cet adjectif parlant: inhumain. Face à l'inadmissible, alors comme un dédouanement moral, l'on qualifiait d'inhumain telle exaction ou tel comportement.
Dans l'infini théâtre de l'existence, parmi les innombrables actrices et auteurs de la vie, je me tiens là, émerveillée et reconnaissante, prête à célébrer le plaisir d'être vivante.
Au regard de notre actualité mondiale, la violence semble être le maître-mot. Quoique d’apparence inoffensive et divertissante, même le couronnement de Charles III a vu s’opposer les adeptes de la royauté à celles et ceux qui se déclarent républicains.
La semaine pascale est devenue au fil du temps ma semaine préférée de ressourcement et de ravissement. Et ce n’était pas gagné d’avance! Au début, en paroisse, la perspective de devoir prêcher sur la résurrection constituait presque un véritable chemin de croix.
Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de rendre hommage à un pape. Benoît XVI, décédé le 31 décembre dernier. Parce qu’en tant que réformée pure et dure je n’aurais jamais cru que cela puisse survenir.
Hasard des aléas de l’existence, cette semaine de Noël est cadencée par le décès de personnes qui me sont proches. Cela m’émeut et me remue. Coutume de Noël, j’ai aussi la joie de devoir préparer et célébrer le culte du 25 décembre, la naissance de Jésus. Cela me déride et m’égaie.
Après presque trente ans, je suis repartie en camp avec des catéchumènes. L’équipe des catéchètes avait concocté un camp axé sur le thème de la pauvreté. C’est pourquoi une figure moins connue que les grands réformateurs a été choisie: celle de Pierre Valdo (1140-1217). Riche marchand de tissu dans...
Je ne vous connais pas personnellement, chère Monika Schmid, et n’ai pas eu le plaisir encore de vous croiser. D’emblée je salue votre courage et votre dynamique bravoure. Je suis une pasteure réformée, votre église sœur.
Le 31 juillet dernier, pour la première fois de ma carrière, j’ai eu à prononcer un discours à l’occasion de la fête nationale suisse. C’était dans un village bernois haut perché baptisé La Ferrière.
L’été est là. Il fait chaud. Le monde est là. Il est secoué. Il y a plusieurs manières d’aborder les périodes difficiles. J’ai toujours particulièrement utilisé celle de la fuite. Je fuis.
Le président de l’Ukraine a dit que le mal était de retour. Cette petite phrase concise est d’une portée sans nom en théologie. Elle évoque une question fondamentale non résolue: celle du mal.
«Tels que nous sommes, Dieu nous accepte!» Slogan qui traverse nos existences et constitue en lui-même une clef pour vivre bien, quelles que soient les circonstances.
Dernièrement une famille souhaitant faire baptiser son enfant de trois mois m’a posé cette question récurrente liée au baptême. Pourquoi les baptise-t-on? N’est-ce pas pour les rendre purs afin que nos jeunes enfants soient immaculés du péché devant Dieu?
J’ai entendu autour de moi nombre de personnes s’indigner face à Omicron: sa prolifération, les hôpitaux en surcharge, les mesures fédérales, et beaucoup d’autres choses. Et je me suis demandé, Jésus était-il enclin à l’indignation?
A Paris, dans le métro, un malheureux m’arrête et sans agressivité mendie quelques sous. Je n’ai qu’à peine le temps de jeter un coup d’œil sur lui et de me hâter de sauter dans la rame de métro menaçant de se fermer.
Eco-anxiété. J’ai entendu ce mot pour la première fois le 2 octobre dernier lors d’une célébration œcuménique à la Cathédrale de Genève. Le thème de cette rencontre était l’écologie en Romandie, à tous niveaux, de GreenFaith aux organisations attachées aux Églises chrétiennes.
C’est mon premier article sur ce blog. Bienvenue à toutes et tous qui me lisez! Je ne savais pas quel thème choisir pour entrer en matière. Le coronavirus? Un peu trop plombant. La question du Mariage pour tous? Un peu trop proche de la votation. Les changements climatiques? Les scientifiques sont p...