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Une chronique ou simplement des échos de la foultitude de constats, paroles, obligations, souhaits, analyses, peines, propositions, comportements, désillusions, attentes, réflexions, actes de vivants tout simplement ? Philippe Golay, un journaliste laïc de Suisse romande, entré en information il y a cinq décennies, livre l’un ou l’autre fruit de son observation afin de nourrir la réflexion des lecteurs si quelque appétit se manifeste.
Philippe Golay La dame qui parle volontiers de tout avec les locataires a fini par livrer ce qu’elle retenait depuis un bout de temps, particulièrement là, entre les deux derniers étages de l’immeuble.
Cela arrive généralement quand on n’en peut plus de rendre service, de donner son temps, d’entrer et demeurer en fraternité, de mettre ses propres compétences au service d’autrui. Ici et là.
Le premier livre compte 262 pages. Le second 143. Les lectrices et lecteurs de Lieux de pèlerinage en Suisse, itinéraires et découvertes (Jacques Rime), et de Secrets de la forêt, Mystères d’un paradis retrouvé (André Besson).
Bonne pour le corps, le cœur, l’esprit. Bonne pour rendre l’être humain totalement disponible. Il n’y a pas de voie plus humaine que la voix pour exprimer à autrui ce que l’on souhaite lui dire.
Ah! quand les temps rayonnants habitaient le corps, le cœur, l’esprit, l’âme! Le jour anniversaire de son propre mariage oser le constat.
Ecrivez ce chiffre sur un morceau de papier ou, mieux, du bout d’un doigt devant vous tracez-le sur le ciel. Tout dans ce nombre se rejoint.
Pas moins de 18 articles constituent le règlement d’application (24 septembre 2014) de la loi du 9 janvier 2007 sur la reconnaissance des communautés religieuses et sur les relations entre l’Etat de Vaud et les communautés religieuses reconnues d’intérêt public.
Par les recommandations qu’ils adressent à leurs enfants, les parents ouvrent des pistes vers l’estime de soi.
Entourée de verdure, dans une grande ville de Suisse romande, une maison familiale de trois étages sur rez, comprenant notamment une cuisine-salle à manger avec, du sol au plafond, sept impressionnantes fenêtres donnant sur les arbres, les oiseaux et avions de passage, des alignées de bambou, quelqu...
Celui de Chagall. Tellement petit qu’en entrant dans la salle du Vitromusée de Romont (Fribourg) le visiteur porte les yeux partout faute de le voir aussitôt.
Le plus beau nom féminin de la langue française. Et, ajouterons quelques lectrices et lecteurs, le plus intime tant personne, absolument personne sur la planète n'est en mesure de l'effacer à tout jamais. L'éternité ? Depuis et pour toujours. L'été - la saison la plus rayonnante - prépare chaque an...
La Suisse compte parmi ses bijoux naturels des lieux magnifiques sur lesquels on s’aventure rarement, voire jamais.
Avant même le quinzième siècle de notre ère, le mot émotion entrait dans l’histoire de la langue française. Le sens de trouble moral a laissé place à mouvement.
Ce verbe fait partie du savoir, assurent les uns; des actes ordinaires de la vie quotidienne, avancent d’autres.
Elle porte un nom comprenant six lettres dont la première, et celle de la saison généralement la plus chaude de l’année, sont identiques.
Oui, un enfant demande à ses parents si le mot étrange se compose du verbe être et du nom masculin ange. Non, les parents ne racontent pas n’importe quoi au sujet du vocabulaire de la langue française.
Silencieusement, entre 11h et 17h30 du mardi au dimanche, pénétrer dans l’église Saint-François, au centre de Lausanne. Sur une table, une petite brochure blanche; emportez-là. Silencieusement toujours, se diriger vers le chœur.
Pour nombre de lecteurs, l’été représente la saison durant laquelle on se dispose à s’ouvrir à tout. L’éthique? Un mot parfois étrange chez maints humains, venu du bas-latin puis du grec.
Deux cents vingt et une pages pesant au total un kilo trois cents grammes. La passionnante histoire de l’église de Romainmôtier (VD) et de son évolution, de l’an Mil à nos jours, a quelque chose de fascinant.
Partir en vacances ou demeurer chez soi… Passer l’été sur un lit de sable… Accompagner des jeunes sur les itinéraires alpestres…
Vingt à trente pourcent de la population mondiale souffre de douleur chronique. Elle se manifeste différemment entre les hommes et les femmes, selon le prof. Serge Marchand, neurophysiologiste à la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke (Canada).
Un mot étrange. Pour les uns, elle doit donner strictement l’état de ce qui est présent, actuel, mais également exposer la réalité des choses, à savoir les circonstances, les faits, voire un ensemble d’événements…
L’immeuble est continuellement sous contrôle. Les travaux de recherche, comme tout ce qui se dit, s’établi ici, nécessitent des mesures de sécurité de haut degré. La santé est en permanence le but de l’activité.
L’autre, les autres sont-ils comme tout le monde? Lorsque, dans un bon dictionnaire historique de la langue française, on a lu l’histoire de cet adjectif, pronom, nom masculin - c’est selon - puis mis en mémoire quelques significations (le reste, le deuxième, le suivant, le prochain, différent), un...
C’est imperméable, léger, occupe peu de place (pliée: 11x17 cm), porte le nom d’une région et mieux encore l’expose dans le détail comme le font les cartes de Suisse Rando.
Quatre cents places. Entrée libre. Ce 19 mai 2014 en fin de journée, le grand auditoire du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV, Lausanne) est bondé. Le thème de la conférence du professeur Gian Domenico Borasio, chef du service des soins palliatifs du CHUV, tient en six lettres :
Un bon dictionnaire historique de la langue française, ou l’alphabétique et analogique du français (v. Le Robert) expose l’origine et l’histoire de noms formés avec, au départ si l’on peut dire, les quatre premières lettres de catholique, entre autres mots.
Les paysages intérieurs s’offrent à la lecture avant d’inviter à contempler sur les terrestres lieux les composants de leur nature.
Des besoins marqués dans la recherche en relation avec la santé… Constituer un lieu phare de la recherche de pointe… Un pôle de connaissances dans le domaine des sciences de la vie…
Parution, voilà bien le premier mot venant à l’esprit quand deux personnes se rencontrent dans la rue et échangent les dernières nouvelles du monde des livres.
Le constat tombé de la bouche de l’un des orateurs, lors de l’inauguration (28.03.2014) de la nouvelle structure de préparation et d’attente à l’hébergement (SPAH) de la fondation La Rozavère, dans les hauts de Lausanne, était attendu par d’aucuns.
Chez l’homme, la femme, un jour, une nuit, la question surgit dans l’espace intérieur que d’aucuns jugent sacré, à savoir l’intimité distincte, propre à chaque être humain. L’intimité, élément fondamental de sa nature d’unique parmi les uniques.
«T’es n’importe quoi !» a dit la dame à l’homme qui l’invitait ce jour-là au restaurant pour le repas de midi.
Le passé, le présent, l’avenir… Que font-ils tous trois de chacun de nous ? Cela dépend de notre nature profonde, dit Pierre. Plutôt de notre éducation, avance Jeanne. On peut en parler pendant des heures, des semaines, s’exclame Jo.
…ou avant tout une voix pleinement humaine, deux yeux véritablement présents, une écoute attentive, par vents et marées comme par grand calme le même sourire, quoi donc ?
Former un prénom ? Rien de plus simple : puiser parmi les voyelles, les consonnes, puis assembler. Que l’on soit guidé ou non par le Saint-Esprit, aurait aussitôt ajouté Marthe qui aimait tant les prénoms.
Voisins de la population lausannoise, les 17'640 habitants (à la date du 5 décembre 2013, fête de St Sabbas, ermite au désert, né en Turquie en 439 après J.C, mort en Israël à 94 ans) de la petite ville de Pully, au bord du Léman, sont gâtés.
ue découvre-t-on au centre de la nouvelle carte - elle vient de sortir de presse - topographique St. Niklaus no 1308 au 1:25000?
Il arrive exceptionnellement à d’infidèles paroissiens de faire un saut à l’église en semaine. «Infidèles» ils sont généralement, pensent d’aucuns, quand leur domicile ne se situe pas dans la commune sur laquelle l’église a été bâtie.
La scène se passe dans un bureau. Nous sommes le 309e jour de l’année, selon le quotidien La Liberté, chronique Le carnet, mardi 5 novembre 2013, Saint Zacharie et Sainte Elisabeth, parents de saint Jean Baptiste.
Voici que vous entrez en mariage et que tout commence, oubliant que la vie reçue est continuité, que tout vient et va, dira-t-on en pensant au maire vous remettant le livre neuf de votre histoire désormais conjugale.
Ah! Si nous avions accès à une information d’actualité, élaborée par des personnes compétentes, accessible à tout un chacun car rédigée aussi bien pour les patients que les étudiants, les
Qu’offrir à une personne dont le moral n’est pas à bonne température, ou à cette autre qui aimerait découvrir la nature ailleurs que dans son environnement immédiat?
Un trio (piano, violon, violoncelle) a mis un terme musical à une journée mémorable, celle du 7 octobre 2013 à l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale Lausanne).
La question revient au fil des ans et des saisons: - Qu’est-ce qu’il y a au sommet d’une montagne? Les réponses affluent par dizaines. La vôtre, peut-être, ne figure pas encore sur la liste.
Deux chapitres et plusieurs éléments de textes abordent la spiritualité dans ce livre, paru en 2013, d’un spécialiste en psychologie de la santé et en psychologie sociale.
A la suite du «non à une messe» en septembre à la cathédrale de Lausanne, à l’occasion de l’assemblée tenue à proximité par les anciens et actuels gardes suisses à Rome, le Courrier des lecteurs du quotidien vaudois 24 Heures a publié le 17 septembre 2013, page 35, trois lettres.
Un parcours illustrant les trente dernières années de création de l’artiste Miro, Joan de son prénom, offre dans les salles et le sous-sol de la Fondation de l’Hermitage (Sauvabelin, Lausanne) plus de cinquante peintures à l’huile, des sculptures en terre cuite et en bronze, des assemblages d’objets...
Diffusés récemment dans la chronique «Les autres», les articles L’au-delà. Là, à Berne et L’en deçà de l’au-delà ont mis en évidence la remarquable exposition «Qin-L’empereur éternel et ses guerriers de terre cuite, à Berne».
Au Musée d'histoire de Berne, l'exposition "Qin - L'empereur éternel et ses guerriers de terre cuite" fait entrer le visiteur, jusqu'au 17 novembre 2013, dans la Chine d'il y a trois mille ans.
La dénomination adverbiale employée pour "l'autre monde" est entrée dans la langue française vers 1866 (Dictionnaire historique Le Robert). Les visiteurs de l'exposition temporaire Qin - L'empereur éternel et ses guerriers de terre cuite, à Berne, la rencontreront à plusieurs reprises au fil de leu...
La question s’est présentée de nuit, tout d’un coup, alors que son esprit vagabondait dans la liste - pêle-mêle - de ses insuffisances, désordres, buts atteints, actes complètement ratés ou en voie de réussite.
Mardi. Colloque à l’Institut. Aujourd’hui, la médecine sociale et préventive explorée par un économiste de la santé.
Ici, au bas de la ville, la Vuachère sépare Lausanne de Pully avant de joindre ses eaux à celles du Léman tout proche. Les lieux?
Dimanche, peu avant midi. Pour port, Saint-Sulpice VD. Le printemps. Grand beau.Tout grand beau temps quand l’on ressent la joie monter en soi. Une joie venue certes du Léman étendu à perte de vue.
Les yeux nulle part. Le corps et l’esprit las. L’âme? Subitement un sentiment d’absence; est-ce possible?
Septante ? A l'origine (latine) ce fut setante, vers l'an 1120.
Le 9 avril 2013, une écoute attentive du «Mot de la présidente» du Salon du livre et de la presse de Genève, lors de la présentation de la 27e édition qui se tiendra du 1er au 5 mai, laisse à penser qu’en qualité de personnalité importante du domaine spiritualité, le pape François sera présent.
Le printemps accueille les poètes de tout âge, toute condition, les yeux en forme de sourire et le cœur ouvert à toute vie.
Eux, mais qui donc ? Présentation. Dans le cadre des concerts du dimanche de l’OCL (Orchestre de chambre de Lausanne), l’orchestre symphonique des étudiants de la Haute Ecole de Musique de Lausanne - l’HEMU, pour les familiers - donne la symphonie fantastique de Hector Berlioz.
Un dimanche, après les offices religieux sur les hauts et tout en bas de la commune.
Pour marquer en 2013 cent ans de scoutisme dans le canton de Vaud, une association pour la publication d’un livre intitulé Histoires de foulards s’est ouverte à tout le monde en… 191 pages.
Oui, c’est une victoire internationale. D’ordinaire, les victoires ont un caractère national. La Commission européenne a désigné un projet suisse visant à réunir toutes les connaissances actuelles sur le cerveau humain.
Combien… cinq, sept, neuf fois sur dix? Machinalement posée, la question figure parmi les plus éloignées d’un véritable désir de prendre - recevoir conviendrait mieux - des nouvelles d’un être parmi sept milliards.
Au début 2013, Monsieur le chanoine du Grand-St-Bernard qui donniez vos cours au collège Champittet (Pully-Lausanne) dans les années 1950, vous avez quitté ce monde à 89 ans.
Hier, j'ai omis de vous dire, lors de la co-analyse des effets du traitement, qu'un phénomène se produit depuis peu de temps.
Elle porte enfin un nom. A Lausanne, la cathédrale a fini d’être «la cathé» ou j’connaispaslenom, ou encore... «la cathédrale» un point c’est tout.
Qui a connu l’appel en classe ou ailleurs se souvient toute sa vie de ce moment particulier : entendre prononcer devant tout le monde son nom et parfois son prénom. Puis répondre «présent!».
Ils sont une bonne vingtaine d’élèves, là, devant la presse et surtout la conseillère d’Etat en charge de la sécurité et de l’environnement, le directeur de l’association suisse pour la protection des oiseaux, le représentant du service cantonal des forêts, de la faune et de la nature, le garde fore...
Elle. Sur le quai. Et tout de suite des questions. Qui fait quoi, comment, combien, pourquoi, mais encore ? Elle. Sur le bateau, dans les wagons, sur la place, ici, là-bas. Elle et moi tout proche d’elle. Moi en elle. On ne sait pas trop comment, pourquoi, mais encore…
La journée du souvenir des disparus, le deuxième jour de novembre, pourrait être l’occasion de rendre hommage à des inconnus dont la tâche est souvent lourde.
Ils ont laissé leur voiture sur l’une des cases jaunes devant l’immeuble, pris le bus, puis le métro, enfin le bateau.
Dix doigts ne sont pas de trop pour, posés sur une carte topo au 1:25 000e (10 nouvelles éditions vienennt de paraître) désigner des noms, des lieux, des choses à voir de ses propres yeux dans un coin de pays où passent, vivent, se trouvent ici et là des inconnus faisant partie de ce que l’on nomm...
Ce qui a conduit à écrire «Je t’aime» (texte publié le 1er octobre) vient de pensées et de faits, du quotidien, d’aspirations, d’observations, d’une multitude de petites choses sociales, matérielles, culturelles, spirituelles, notamment, devant lesquelles soi et les autres ressentent parfois le beso...
Cela s’est produit la nuit de dimanche à lundi, je le dis à toi parce que nous nous connaissons depuis, mon Dieu, une éternité.
29 septembre. La Saint Michel revient chaque année au calendrier. Premier, second des anges ? Les guides des prénoms ne se posent pas trop la question.
L’envie de «dégoûter tout le monde d’internet» viendrait à d’aucuns ? La sagesse des aînés les porte à s’écarter de cela.
La chronique Les autres est née du «oui» donné en réponse à un appel à la collaboration gratis pro Deo lancé par le directeur du site cath.ch, en été 2011, à un journaliste ayant longtemps œuvré en agence de presse spécialisée et sur les ondes de Radio suisse romande.
Rapide enquête réalisée en 2012 auprès de douze adultes (six femmes, six hommes) nés entre 1945 et 1995 ; un participant n’a pas indiqué son année de naissance.
Un chemin ? Pas vraiment, plutôt une piste offrant à qui l’emprunte une rencontre immédiate avec la terre. D’ordinaire, les semelles des chaussures sont en contact avec le bitume, des pierres, le béton, un gravier plus ou moins fin, ou encore un revêtement inidentifiable.
Sorties de presse cet été, huit cartes topographiques comprennent toutes la lettre E dans leur titre.
Un professionnel de l’information, ben (mais oui, cette expression familière figure dans le petit Robert) ça voyage vraiment, comme d’aucuns disent, surpris de la distance séparant le point de départ de celui où il se rend.
Des citoyens et citoyennes voient dans l’EPFL un temple de l’univers froid que constitueraient ou constituent les sciences et les techniques, les substances, objets ou encore réalités matérielles que sont les choses. L’accord Max Planck – EPFL démontre, comme d’autres auparavant et dans le futur, qu...
«C’est de l’homme que j’ai à parler. Rousseau et l’inégalité». Durant un an, depuis juin 2012, une remarquable exposition est ouverte dans un lieu à couper le souffle aux citadins, à savoir au Musée d’ethnographie MEG, chemin Calandrini 7 à Conches Genève.
Originale initiative que celle-ci : l’Eglise St-François, au centre de Lausanne, accueille la population, les touristes, les passants chaque samedi de juillet.
"…La science ne peut pas répondre à la question de Dieu, mais les travaux montrent que la dimension spirituelle est inscrite profondément dans la nature humaine. Si notre cerveau implique de tels circuits, c'est qu'il y a là une question importante à explorer (…) Les neurosciences rapprochent les hu...
L'un, l’autre participant au colloque X. On peut tirer un parallèle entre la solidité de l'édifice et celle de la foi. Le respect de la substance ancienne (la molasse) est lié à des valeurs religieuses.
Laissant au lecteur le plaisir de découvrir ce que livrent, en réponse à cette question, le Dictionnaire historique de la langue française, Le Culturel ou encore le Brio (tous trois aux éditions Le Robert) quant à la définition de la cathédrale, il s'agit simplement, pour certains de
Les conférences ont exploré une douzaine de domaines : les matériaux, leur altération et conservation ; la molasse grise de Lausanne, de la roche sédimentaire détritique aux matériaux de construction séculaire ; la Cathédrale de Lausanne et la pierre (jalons historiques, approches actuelles, la mola...
Une enquête en plusieurs volets de notre chroniqueur PhilGo.
Parue au grand plaisir de celles et ceux fréquentant volontiers la région bas Valais – haut lac Léman, l'édition 2012 de deux cartes swisstopo au 1:25 000 vient de sortir de presse.
Ensemble, avancer dans le domaine des neurosciences. Ensemble, à savoir l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, les universités de Genève et de Lausanne, les cantons (GE,VD) et leurs hôpitaux, avec la Confédération suisse, le Conseil des Ecoles polytechniques, le Groupe Rolex, tous acteurs du pr...
En Suisse, les cartes topographiques au 1:25 000 - la présentation la plus exacte - font partie des sources d’information auxquelles nombre de randonneurs tiennent beaucoup, tant elles sont utiles, voire passionnantes de A à Z.
Paul accompagne son épouse à l’hypermarché. Les deux retraités déambulent parmi d’innombrables articles de toute taille et composition.
Quatre heures quarante. Dans le quartier, premier à annoncer le jour au début juin, le rougequeue noir réveille quelques locataires du dernier étage de l’immeuble 18.
Devant la table ovale, l’homme sans âge s’est assis sur la chaise faisant face au mur de la cuisine. A posé ses mains sur le marbre de la table comme on n’en fait plus, puis levé les yeux.
Mardi matin. Une table et sept chaises sur le pré légèrement en pente, à droite des plantations du secteur horticole, au-dessous de la culture de petits fruits.
Se recentrer sur l’écrit, souhaitait le directeur général de Palexpo avant l’ouverture, à Genève, du Salon du livre et de la presse 2012. Combien de visiteurs ont-ils donné suite au vœu?
Tirée du grand livre au titre court et cependant immense - E x i s t e n c e - c’est l’histoire d’un randonneur s’étonnant devant une sorte de pont (en fait, un assemblage de planches sans âge) entravant son cheminement en des lieux sans construction ni culture d’aucune sorte.
Dimanche. 17 heures. Dans un lieu terrestro-céleste, silence total. La deuxième des cinq passions (Telemann, Händel, Mattheson, Stölzel, Bach - toutes sur le texte d’oratorio de Brockes) données en l’Abbatiale de Payerne entre le 18 mars et le 6 avril 2012, commence.
Un salon parmi d’autres… Une grande vente de livres agrémentée de distractions… Une foire ouverte autant aux enfants qu’aux adultes…
Vendredi-saint, vers la fin de l’après-midi. Citadins et fiers de l’être, deux randonneurs découvrent une région située à moins d’une heure de leur domicile.
De Nicolas point, ce matin, sur le trottoir devant la poste. Ni dans le hall des cases. Nous ne nous rencontrerons donc pas aujourd’hui. Les histoires de voyages dans des pays lointains et les faits d’ici, ce sera pour un autre jour.
Le délabrement de la santé mentale de la société des hommes, femmes et enfants de ce temps résulte en partie d’un égoïsme affirmé, doublé d’un tenace sans-gêne, assurent d’aucuns.
Haute-Vue. Une impasse résidentielle dominant la ville et le lac, selon le Dictionnaire des rues de Lausanne (E, Corbaz, F. Vallotton, promoédition). Aucune trace dans l’histoire socioculturelle ou socioéconomique de la cité.
Douze pour un et davantage. Douze adultes, adjectif retenu, pour cette enquête, lors d’une estimation du nombre de personnes évoluant généralement dans les deux premiers cercles de l’environnement d’un être humain en milieu citadin.
Dimanche 12 février 2012. La Tour-de-Peilz, au bord du Léman. Répondant à une invitation - entrée libre, des douzaines de personnes se rendent à l’église de la localité.
Particulièrement sensible, le thème de réflexion «maladie et religion» appelle une fidélité aux mots prononcés le 3 février 2012 par les uns et les autres. Afin d’assurer la plus grande exactitude possible aux propos des participants, ils sont donnés nature, sans interprétation.
En français, anglais, allemand, italien et d’autres langues du paysage socioculturel, la bibliothèque de la ville de Lausanne offre à lire des dizaines de milliers de livres.
Dimanche 15 janvier. Qui passe au bas des grands escaliers, devant la basilique Notre-Dame, s’étonne de voir un certain nombre de personnes les gravir et pénétrer dans l’édifice à une heure où, d’ordinaire, un silence immense règne en ce lieu.
Chemin des Oisillons 4, premier étage. Pour le repas de samedi midi, cinq autour de la grande table de la cuisine.
Un dimanche d’hiver en fin de journée. Concert à l’église du village. Ni chœur ni orchestre, mais deux musiciens (1) d’exception. Tout est réuni pour renouer avec le calme, le bien-être profond. Ah!
Debout, toutes celles du village sont là, devant la chapelle, pour la distribution de pain et de vin à Pâques.Toutes? Probablement. Mais l’espace manque.
Editées par l’Office fédéral de topographie swisstopo (www.swisstopo.ch), les cartes nationales de la Suisse se présentent en 247 feuilles au 1 : 25 000e. A chaque feuille une région du pays.
Le dernier lot de cartes topographiques fédérales swisstopo, millésime 2011, comprend la mise à jour de la carte nationale de la Suisse no 1185, au 1:25000, à savoir FRIBOURG.
Après la société des arbres parmi les hommes… LA SOCIETE DES HOMMES PARMI LES CHOSES
Au fil des mois du dernier quart de l’Année internationale de la forêt, les lecteurs ont découvert en textes et illustrations sur www.cath.ch/blog/lesautres, huit éléments de La société des hommes parmi les arbres.
2011 laissera une trace dans l’histoire des religions. A l’initiative de l’Arzillier - Maison du dialogue (Lausanne), la semaine des religions (5-13 novembre) avait pour thème «Apprends à mieux connaître l’Autre».
C’est en tout cas une solution potentielle, estime la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Rome) dans un communiqué (26.10.2011).
Le cœur de l'arbre est plus volumineux que celui de l'être humain. Sans bois de cœur, l'arbre s'effondre. La partie centrale du tronc de l'arbre a pour nom "bois de cœur". Son rôle ? Le stockage de la sève dans des canaux (les rayons médulaires).
Pour l'Abbaye, située entre Posieux et Fribourg, frère Henri-Marie répond aux questions du chroniqueur.
Bien connu de la population de Chêne-Bougeries, Chêne-Bourg et Thônex (agglomération genevoise), ce temple a été inauguré en 1758, rénové en 2010.
… les arbres. La cime de celui-ci, celle de celui-là vers laquelle j’élève, tu élèves, il élève, nous élevons les yeux. Puis, parfois, de laquelle nous recevons une réponse.
Sur soi en permanence un objet en bois, une feuille d’arbre, un fruit, une allumette. Un lien avec la nature, tel ce bout de bois qu’enfant le lecteur ramassait et conservait dans une poche ou sa chambre, joignait finalement à son trésor dûment caché au fond d’une armoire.
En soi, «en dedans de moi» disent parfois des lecteurs d’ouvrages récents, voire anciens, les livres laissent des traces qu’une gomme de bonne qualité ne parviendrait pas à effacer.
Aux yeux de chacun (v. première partie) proposait au lecteur une réflexion sur l’être humain, unique, créature présente à quelqu’un, quelqu’une, et la nécessité de ne pas oublier ce dont il est doté.
La chronique "Les autres" n'a pas pour objet d'explorer la théologie ou plus largement l’univers de la spiritualité. Mais un peu soi, les autres. En empruntant aussi, de temps en temps, des pistes à Dieu vat.
La société des arbres - ces autres vivants - persiste pour autant que, non seulement sa bonne santé se maintienne, mais sa diversité se développe.
Ouverte tôt le matin et jusqu’à tard le soir, la petite maison de la presse - édicule où l’on vend des journaux, que d’aucuns sont tentés de rapprocher d’un autre édicule figurant au dictionnaire : un petit temple - expose maints titres en vue de satisfaire la curiosité de tout un chacun.
Agglomération genevoise, lundi midi. Pierre rencontre Simon, vieux copain.
Croisés dans la rue… En face de soi dans le bus… A la caisse du supermarché… En famille… Assis sur l’un des bancs à l’église… Echangeant des propos avec des amis… Dans la file d’attente au guichet… En séance de travail… Dans la cage d’escaliers ou l’ascenseur…
Samedi 10 et dimanche 11 septembre, les cantons romands, la Suisse entière, l’Europe invitent la population aux Journées européennes du patrimoine. Notre pays y participe pour la 18e fois.
Sur ce chantier de la Transjurane, à Courrendlin, à peu près au centre de la photo pleine page (juillet 2011), quelqu’un? Personne, à première vue.
Des mots reviennent dans les conversations, la presse, les médias audiovisuels, les moyens d'information électroniques, les ouvrages vendus en librairie. Partout.
Nos semblables et cependant différents, comment voient-ils le monde, les êtres? Où puisent-ils ce qui les guide dans la visite de leur propre univers?
Ils vivent là tout près, ou plus loin; certains à grande distance d’ici. Connus ou pas des lecteurs de la presse quotidienne, des auditeurs des radios ou encore des télespectateurs.
Se plongeant dans l’univers qui leur est proposé, les visiteurs défilent devant septante œuvres. La nécessité de quitter de temps à autre ses propres visions du monde, de sortir de soi pour puiser l’air vif à d’autres sources, incite d’aucuns à gagner Martigny.
Les aidés, accompagnés, associés, aimés, accueillis, admirés, apaisés, appréciés…Les abaissés, abandonnés, abattus, abhorrés, accablés, affaiblis, affamés, affligés, aigris, anéantis, angoissés, arrachés, atteints, atterrés, attristés…
Comme les noms propres, les mots ont une histoire. Altre? «le reste». L’altre? «le deuxième, le suivant». Les aultres?