Ensemble, avancer dans le domaine des neurosciences. Ensemble, à savoir l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, les universités de Genève et de Lausanne, les cantons (GE,VD) et leurs hôpitaux, avec la Confédération suisse, le Conseil des Ecoles polytechniques, le Groupe Rolex, tous acteurs du projet Neuropolis, cette troisième voie de la recherche, après la théorie et l’expérimentation.L’ensemble des connaissanceset des recherches concernant le système nerveux va s’élargir. L’arc lémanique, capitale des neurosciences ? Non seulement les chercheurs actifs en Suisse, mais des scientifiques du monde entier pourront faire appel à la puissance de calcul et aux logiciels qui seront développés sur place. Un nouvel institut d’imagerie moléculaire translationnelle verra le jour à Genève. Ses activités se concentreront sur l’imagerie neurologique, celle des maladies chroniques, neurodégénératives et du veillissement. Les recherches menées en lien avec des programmes cliniques existants permettront d’envisager des applications médicales dans le traitement de cancers, de maladies neurodégénératives ou cardiovasculaires.A Lausanne,où se tenait le 11 juin la conférence de presse, une nouvelle plateforme de recherche avec l’Université permettra d’accélérer la stratégie de développement des sciences fondées sur la simulation, telles la biologie évolutive ou l’oncologie, et à poursuivre le virage vers des sciences - dites computationnelles - faisant appel à d’importantes ressources informatiques. D’autres domaines demandant de prédire et d’analyser les interactions entre de nombreux sous-systèmes sont concernés eux aussi : les sciences environnementales et de la terre (catastrophes naturelles, dérive des continents…), l’économie, la finance, les sciences humaines et sociales.Pour le grand public,avec Neuropolis, pour la première fois en Europe un espace ouvert et interactif sera dédié aux neurosciences et à la conquête du cerveau. «Les multiples mécanismes de la pensée y seront mis en lumière pour que chacun puisse se divertir et se découvrir, s’informer et se détendre» précise le communiqué de presse.Ce dont la population bénéficiera ?Entre autre, note un ingénieur de l’EPFL, d’une accélération dans l’effet des médicaments, une détection avancée de phénomènes atypiques, des retombées indirectes d’effets. La simulation va permettre de donner une impulsion phénoménale aux recherches.Le comportement humain et les émotions ont été mentionnés dans l’un ou l’autre exposé des scientifiques et des politiciens.
PhilGo
avec l’agence pro inf