La chronique Les autres est née du «oui» donné en réponse à un appel à la collaboration gratis pro Deo lancé par le directeur du site cath.ch, en été 2011, à un journaliste ayant longtemps œuvré en agence de presse spécialisée et sur les ondes de Radio suisse romande. Notamment dans des domaines faisant partie de mondes familiers à tous : la nature, l’environnement, l’alimentation, la santé, la société.
Au commencement
La petite histoire de la chronique comprend un pronom de quatre lettres empruntées à quatre formules employées par tout un chacun : Les nôtres, Les vôtres, Les autres, Nos semblables. Assemblez les lettres en gras, envoyez l’accent circonflexe en promenade et vous découvrirez l’élément fondamental de cette chronique : Faire de TOUS les humains les siens.
Les siens ?
Faire de tous les humains - les misérables comme les exceptionnels, les inqualifiables, les formidables, les innommables… la liste est longue - les siens ? Cela équivaut à «sa famille, ses amis, ses partisans» glisseront à l’oreille du lecteur les historiens de la langue française. Ils l’inviteront peut-être à jeter un œil au sens du mot semblable, cet être humain considéré comme pareil, identique, comparable … aux autres. D’aucuns voudront en savoir davantage, saisiront un dictionnaire, découvriront qu’il comprend un mot faisant partie du vocabulaire de la chrétienté, notamment : prochain (être humain considéré comme un semblable). Charité, autrui apparaîtront ensuite.«Les autres», ce sont certes les hommes et les femmes qui, dans leur existence et leur activité, accompagnent un ou des êtres, oeuvrent parfois avec lui, eux. Mais également ce «tout le monde» que constituent les personnes connues ou inconnues, vivant où que ce soit sur la planète.
Soi et les siens, les autres, tout le monde…
Faire savoir, partager ce que l’on sait pour avoir, selon les circonstances, vu, ouï, touché, perçu, goûté, observé, étudié, finalement analysé, enregistré la réalité.PhilGo