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Marie-Christine Varone | Jésus vient, accompagné de ses disciples, à Nazareth, désignée comme sa patrie (un terme qui prépare l'adage du v.4). En Juif pratiquant il se rend une fois encore à la synagogue (déjà en 1,21.39; 3,19) le jour du sabbat et y enseigne, une activité fréquente (16 fois dans l'...
Claude Ducarroz | Annoncer la parole à la foule «en paraboles» et ré-expliquer ensuite en particulier à ses disciples: on peut comprendre que Jésus soit fatigué après une longue journée d’évangélisation. Prendre du recul loin de la foule, passer sur l’autre rive: quoi de plus normal?
Deux petites paraboles par lesquelles Jésus fait découvrir quelque chose du règne de Dieu. Car le langage adapté au règne de Dieu, c’est la parabole. Dans le royaume de Dieu (en grec, c’est le même mot que règne), on parle en paraboles, comme jadis dans le royaume de France, on parlait français. C’e...
Mt 28, 16-20 | Je n’accepte pas que certaines sourates du Coran désignent les chrétiens sous le titre peu flatteur d’«associateurs». Littéralement, des croyants déviants - des idolâtres! - qui «associent» ou ajoutent au Dieu unique des créatures qui n’ont rien de divin.
Les textes liturgiques de Pentecôte sont clairs: le temps de l’Esprit coïncide avec le temps de l’Eglise. Jésus semble s’effacer après avoir pleinement accompli son œuvre pascale. Un autre prend le relai.
Jeanne-Marie d'Ambly | Jésus prie. Et sa prière révèle toute une géographie: les espaces de vie du disciple. Espaces peu habituels: le nom du Père et la vérité de sa parole. Entre deux, un espace ambivalent: le monde. C’est la carte du ‘biotope’ des disciples.
Marie-Christine Varone | Le Christ nous révèle une sorte de mouvement amoureux qui va du Père au Fils, puis du Fils aux disciples et finalement des disciples aux disciples. Et chaque fois il s'agit d'aimer comme, à la manière du Père pour son Fils, puis du Fils pour l'homme.
Guy Musy | Léon Bloy, à l’humour grinçant, avertissait les catholiques bien pensants de son temps qu’il leur faudrait nécessairement subir un jour - pour se réveiller - soit les assauts des Cosaques, soit les foudres du Saint Esprit. A eux de choisir!
Sr Jeanne-Marie d’Ambly | Ce qui s’était passé sur la route et la fraction du pain: il faut les deux, la parole de Jésus qui rend les cœurs tout brûlants et le pain rompu, pour que les yeux s’ouvrent.