Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • "L’internaute, fan du zapping, ne ferait que parcourir d’un œil rapide le texte affiché sur son écran" - Pixabay

    Blog Pensée informatisée

    Il n’est pas rare qu’une certaine arrière-garde culturelle fasse front contre le langage informatique et tire à boulets rouges contre ses  produits. Je ne m’en inquiète pas outre mesure si ces critiques n’émanent que d’une poignée d’intellos de mon âge et de mon espèce et encore à la vision difficile.Je peux comprendre leur difficulté d’adaptation. Mais ces critiques m’alertent lorsqu’elles portent sur les dérives de ce langage nouveau. Il encouragerait, dit-on, la superficialité et même la paresse intellectuelle. L’internaute, fan du zapping, ne ferait que parcourir d’un œil rapide le texte affiché sur son écran, mais sans le lire vraiment. Il se contenterait de visualiser globalement l’étendue de la page, puis passerait à la suivante sans prêter trop d’attention à son contenu. Ce léger survol ne porte pas à conséquence quand le matériau est futile ou dérisoire, comme celui de plusieurs media sociaux, mais il peut l’être quand on choisit de faire paraître sous mode électronique une revue ou un magazine dont le but est précisément de susciter et de  partager une réflexion.

    Comment faire revivre la mémoire d’un ordinateur?

    Les  amoureux du livre et du périodique imprimés disent éprouver un plaisir ignoré de l’internaute: celui de tenir entre leurs mains un compagnon fidèle, qui vous suit dans tous vos déplacements et se trouve à son aise aussi bien sur les rayons d’une étagère que sur une table de nuit ou de travail. Le livre fait preuve d’une disponibilité dont la durée peut se confondre avec celle d’une vie. Il est si facile de relire ou consulter un ouvrage qui a marqué votre jeunesse. Mais comment faire revivre la mémoire d’un ordinateur, déclassé et mis au rebut après quelques mois d’usage? Symbole de la culture ambiante qui avale et déglutit le plus d’informations possibles pour les oublier dans la seconde qui suit.Un lot de consolation cependant, et pas le moindre, pour les auteurs qui recourent à l’informatique. Ce mode de communication multiplie les visiteurs d’un site, alors que le papier d’autrefois confinait ses lecteurs dans un étroit cénacle d’initiés. C’est la pratique du «Je sème à tout vent», si chère au dictionnaire Larousse et à une célèbre parabole évangélique. Semailles sans frontières, sur le bord des chemins caillouteux, dans les fourrées de ronces et d’épines et sans doue aussi, de temps en temps, sur quelques arpents de bonne terre.Mais comment les auteurs savent-ils s’ils ont tiré dans le mille, s’ils sont au cœur de la cible? Seul l’échange de commentaires entre eux  et les  internautes qui les lisent -  nouveau courrier des lecteurs encore à définir -  permet aux auteurs d’articles de rectifier leur tir, d’approfondir et d’élargir une réflexion qui leur a beaucoup coûté. Ils ne l’ont pas payée en espèces sonnantes et trébuchantes, mais en longues veilles passées à activer leurs neurones. Pas seulement pour leur plaisir, mais par souci de l’intérêt général. L’avenir de la «pensée informatisée» est à ce prix!Guy Musy | Rédacteur responsable de la revue «Sources» sur cath.ch

     « Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais,
et elles me suivent.

    Évangile du dimanche Évangile de dimanche: Prière de passer par la Porte...

    «Je suis la porte des brebis». C’est étonnant de se désigner soi-même comme une porte, non? Et de le faire solennellement : «Amen, amen, je vous le dis: je suis la porte des brebis». Oui, c’est curieux, mais surtout, c’est heureux !

    La firme Anthropic a refusé que le Pentagone utilise sans restriction les programmes développés par elle

    Blog Comment l’Église catholique monte au filet sur l’intelligence artificielle

    Au milieu du tumulte causé ces semaines dernières par l’administration Trump à l’endroit de Léon XIV, une information à bas bruit est passée plutôt inaperçue. En mars de cette année, aux États-Unis, la firme technologique Anthropic, spécialisée dans l’intelligence artificielle, et créatrice de l’age...

    Michel Danthe Michel Danthe 22/04/2026
    Le souper à Emmaüs. Michelangelo Merisi dit Caravage. Huille sur toile. 1605-1606.

    Évangile du dimanche Évangile de dimanche: Il fallait la mort...

    Sur la route d’Emmaüs, Cléophas et son ami sont incapables de reconnaître le Ressuscité dans le voyageur qui chemine avec eux. Tous les indices de la résurrection sont pourtant réunis, ils en conviennent.

    Pierre Emonet Pierre Emonet 17/04/2026
    Christ ressuscité avec les apôtres. Fresque dans le cloître de Santa Maria Novella à Florence

    Évangile du dimanche Évangile de dimanche: Paix et Pardon, plus forts que la mort!

    Désarçonnés, les disciples ont besoin de se rassembler pour comprendre ce qui est arrivé. Ils se retrouvent donc ce soir-là, toutes portes verrouillées… Et là, Jésus vient… et se tient au milieu des disciples enfermés. Comment pourraient-ils croire qu’il est ressuscité ?

    Blog L’infini se cache ici-bas

    Ce matin, en regardant la vapeur s’élever de ma tasse de thé, j’ai pensé à vous, lectrices et lecteurs de ce site cath.ch. À nous. À ces instants, si banals, où l’éternité semble se glisser dans notre quotidien sans que nous n’en prenions garde. Nous passons nos vies à chercher le sacré dans les gra...

    Nadine Manson Nadine Manson 08/04/2026
    “La découverte du tombeau vide“. Par Fra Angelico, fresque vers 1437-1446, détail. Musée national San Marco, Florence.

    Blog "Comment vivre ce matin de Pâques?"

    Comme Marie-Madeleine? Comme Simon-Pierre ? Comme Jean? «Marie-Madeleine se rend au tombeau de grand matin. C’était encore les ténèbres…et le tombeau est vide». Dans la Bible, le mot ténèbres désignent d’abord l’absence de vie. Et effectivement la vie n’est plus là, c’est le vide.

    Pete Hegseth, ministre américain de la Défense, a demandé à Dieu de donner à son armée d’exercer «une violence extrême contre ceux qui ne méritent aucune pitié»

    Blog Les prières idolâtres

    Est-ce qu’il suffit de prier pour que Dieu entende et exauce? Non! Il y a même des prières qu’il faut dénoncer comme idolâtres parce qu’elles instrumentalisent Dieu pour justifier le profit et l’accaparement qui écrasent et qui tuent.