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Méditation hebdomadaire proposée par les chanoines de l'Abbaye de St-Maurice
Au début de cette année, la liturgie nous propose de lire les premières pages de l’Evangile selon saint Marc. Ce dimanche, nous voyons Jésus appeler ses premiers disciples: deux fois deux frères exerçant le même métier de pêcheurs.
Dans l’évangile de ce deuxième dimanche de l’Avent, je devine un contraste saisissant entre notre façon de vivre notre préparation à Noël et celle des contemporains de Jésus. Il est dit que «toute la Judée, tout Jérusalem, venaient à Jean Baptiste, au désert.»
Comment ne pas aborder la délicate question des rapports entre les Eglises et l’Etat en ce dimanche où l’évangile se termine ainsi : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».
On aimerait bien gagner sans rien perdre ! Mais voilà que Jésus nous dit : «Celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera». Pour accéder à la résurrection, il s’agit de passer avec Jésus à travers la mort : «Perdre sa vie pour la trouver».
Dans ce village de la brousse congolaise que j’ai visité cet été, de nombreuses confessions sont représentées.
Il me semble que la parabole du semeur parle de moins en moins au monde contemporain.
Tapez wellness sur google et vous trouverez ces invitations merveilleuses : Venez chez nous et accordez-vous un moment de détente… En prenant de la hauteur, vous vous ferez indéniablement du bien…
Qui sommes-nous pour les autres ? Chacun a son histoire, suit son propre chemin, secret jalousement gardé dont les autres ne perçoivent que les traces. Qui suis-je, moi qui existe avec vous et devant vous ? Depuis tant d’années, que savez-vous de moi ? Si peu ! Ce que je suis vous échappe.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Ce verset de saint Jean que l’Eglise nous propose en ce dimanche où nous méditons le mystère de la Sainte Trinité nous ouvre le secret de la vie divine:
«Comment se fait-il que chacun de nous les entende parler sa propre langue, et proclamer les merveilles de Dieu.»
Comme la pâte du pain doit être chauffée afin de se transformer en une miche croustillante, comme l’argile doit passer par un four pour se métamorphoser en une pièce de poterie et
Un extrait de la première lettre de saint Pierre m’a interpellé par son actualité. Saint Pierre nous dit ceci: «Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’espérance qui est en vous».
e couple d’amis m’émerveille à chaque fois qu’ils racontent leur manière de prier. Tous les matins, ils lisent les textes de la messe du jour.
En ce matin de printemps, me voici enfermé au Musée du Louvre à Paris, noyé dans un flot de touristes.
Une vie nouvelle est accordée à deux hommes, faisant route vers Emmaüs, qui, au travers d'une rencontre salutaire et discrète, auront la grâce de découvrir la présence du Seigneur autour d’une table.
En ce jour où deux papes parmi les plus populaires du XXe siècle sont canonisés, il est bon d’entendre à l’Evangile la béatitude des croyants.
Pâques est arrivé. Partout, dans le monde, c’est un dimanche pas comme les autres. C’est un jour de fête, au cœur de ce printemps naissant.
Abondance de bien dans les lectures de ce dimanche. Je ne m’arrêterai que sur cette parole du Christ qui affirme que «si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux».
Combien de nos nuits ne sont-elles pas troublées par des insomnies qui projettent dans notre esprit engourdi la face dramatique et difficile de notre vie?
«Veillez donc, car vous ne savez pas le jour où votre Seigneur viendra (…) Tenez-vous prêts: c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra» (Mt 24, 42. 44). Dans ces versets de l’Evangile, Jésus parle de sa venue.
L’office du soir du vendredi de la 4e semaine – c’était, il y a une semaine – proposait au Peuple de Dieu de prier le psaume 144. Il commence par ces mots:
Cette ancienne pièce liturgique, qui autrefois introduisait l’évangile de la messe des défunts, a inspiré bien des artistes. Ils se sont plu à développer le thème tragique des fins dernières.
Curieux personnage que ce Zachée! Dans sa ville de Jéricho, il avait mauvaise réputation. A force de garder pour lui une petite partie des impôts collectés pour les Romains, il était devenu très riche.
A notre époque faut-il encore annoncer l’Evangile à toute créature? Voilà une question souvent posée!
Ils sont dix lépreux dans l’évangile de ce dimanche (cf. Lc 17, 11-19). Le Seigneur les guérit tous. Un seul pourtant revient vers Jésus pour le remercier. Un seul.
La roue de la fortune ou simplement le destin emmène, nous le constatons, dans une ronde infernale le riche à la pauvreté, le puissant à l’humilité et le savant à l’ignorance, et réciproquement.
Notre monde est rempli de valeurs, certaines bonnes, d’autres moins. Le modèle d’aujourd’hui, c’est la réussite dans les affaires, le sport, la vie professionnelle.
Il ne se passe un jour que l’on ne nous abreuve de statistiques de tous ordres : les variations de la bourse, le taux de chômage, de criminalité, le pourcentage de premières balles réussies par Wawrinka, etc.
L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue». «L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître». Ces maximes reviennent souvent dans nos conversations quotidiennes.
Un homme dit à Jésus : «Je te suivrai». Réponse de Jésus : «Le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer sa tête.»
Je le remarque assez souvent à propos d’un même événement vécu en commun, nous ressentons les choses différemment et il se peut même qu’à nous écouter un auditeur neutre puisse penser que nous n’avons pas assisté au même spectacle.
Naïm est un gracieux village arabe d’Israël, situé près de Nazareth et du Mont Thabor, dont le nom signifie «agréable».
«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi.»
Il est curieux que la liturgie chrétienne pour manifester la joie pascale multiplie cette exclamation, qui plus est dans une langue étrangère.
Il y a dans la bible, un livre qui pose problème aussi bien aux fidèles qu’aux théologiens expérimentés. C’est celui de l’Apocalypse dont nous lisons un extrait ce dimanche.
Aux prises avec un réseau de trafiquants ou de terroristes, Navarro rêve d’un coup de filet spectaculaire. Dans l’Église les stratèges pastoraux rêvent aussi de quelque bon coup : le plus de monde possible à la messe dominicale !
«Le premier jour de la semaine, Marie se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre» (Jn 20, 1). «Le premier jour de la semaine», pauvre traduction de l’intraduisible texte grec original de l’évangile qui dit :
L’histoire de l’humanité est traversée par des secrets. Ainsi l’industrie protège-t-elle les siens. Secret du Coca-Cola, secret d’un parfum. Il y a toutefois des secrets plus nobles, car ils concernent le cœur de l’être humain.
Chaque année, le Carême s'ouvre avec le récit des tentations de Jésus. Conduit au désert par l'Esprit Saint Il subira le choc des tentations fondamentales de l'être humain: les désirs de l'avoir, du pouvoir et de la gloire!
Dans la première lecture de la Messe de ce dimanche, au chapitre 6 du livre d’Isaïe, le Dieu trois fois saint montre son visage au prophète.
Quand il est question de la vie de nos Eglises, de la place de la religion dans la vie des gens, on parle souvent de chiffres. Combien y-a-t-il de pratiquants réguliers à la messe du dimanche?
Peu de livres dans les Ecritures ont un dédicataire. Mais Saint Luc, non seulement, adresse son Evangile à un certain Théophile, nom qui signifie ami de Dieu, mais encore il poursuit son récit des événements et de la naissance de l’Eglise par les Actes des Apôtres qu’il lui destine aussi.
L’évangile de ce dimanche nous dit que le miracle de Cana fut le commencement des signes que Jésus accomplit. Pour la bible, le signe est un message qu’un geste délivre dès qu’il est posé. Pour S. Jean, à travers le miracle de Cana, Dieu fait signe à plusieurs niveaux.
«La grande majorité de la population helvétique affiche un rapport non pas indifférent ou négatif, mais distant à la religion et à la spiritualité.
Savez-vous qu’au désert, dans la nuit noire, on peut voir à l’œil nu plus de deux mille étoiles... c’est déjà pas mal. Eh bien avec une simple lunette de 6 centimètres de diamètre, on pourrait, avec un peu de patience, en distinguer plus d’un million!
Marie et Joseph, en revenant de leur pèlerinage à Jérusalem, se rendent compte qu’ils ont perdu Jésus.
«Comment ai-je ce bonheur que la mère du Seigneur vienne jusqu’à moi? Car lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi.» Lc, 1, 43-44
Assurément, les paroles de Jean-Baptiste en ce dimanche ne sont pas une bonne nouvelle pour la Suisse touristique : «Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées».
«Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles… Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde…»
Voilà un titre qui risque de nous induire en erreur si nous n’y faisons pas attention. La puissance du Christ n’est pas celle d’un colosse, c’est celle de son amour.
Cette année encore, nous terminons la période dite du «temps ordinaire» en lisant des textes de la Bible concernant le retour du Christ.
L’étranger qui est chez nous, n’est-ce pas ce qu’il espère? Mais quand il entend ce discours il n’est pas rassuré.
Lors d’une excursion en montagne, comme enfant, quand la montée commence à durer ou que la descente n’en finit plus, dans le silence de la marche, s’élève souvent une question: «Quand est-ce qu’on arrive?»
L’aveugle Bartimée est l’un des personnages les plus connus du Nouveau Testament car son histoire est racontée aux enfants du catéchisme.
Chacun en a fait au moins une fois l’expérience. Vous êtes invités au repas d’une grande fête, d’un baptême ou d’un mariage; on vous propose de prendre librement place à table.
Il y a quelques années, citoyens et citoyennes étaient appelés aux urnes pour un choix de société : l’interdiction de fumer dans les lieux publics fermés. L’acceptation de cette initiative a contribué à la santé de la population.
Ce titre fameux, donné au pape, est une bonne illustration de l’Evangile de ce dimanche. «Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.»
Lors d’un baptême, à la question du prêtre ou du diacre : «Que demandez-vous pour votre enfant à l’Eglise de Dieu ?» les parents peuvent répondre en disant «le baptême» ou la «foi».
Rois et reines, princes et princesses font toujours rêver celles et ceux qui ne le sont pas.
«Cette fois-ci, voici l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme» (Gn 2, 23). Chant de joie d’Adam à la création d’Eve. Chant de joie de l’homme qui, enfin, a reçu de Dieu quelqu’un à aimer.
Si nous connaissons bien la question des pharisiens posée à Jésus : «Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains»
Combien de fois entend-on que le discours de l’Eglise est inadapté, intolérable, irrecevable. Et voilà qu’en ce dimanche, on découvre avec stupeur qu’en son temps, le discours de Jésus était, lui aussi, inadmissible.
Des millions de spectateurs ont vibré aux exploits des athlètes les plus rapides, les plus forts, élégants. Il y avait de la vie à Londres.
Un peu partout dans le monde, des gens ont faim. D’autres manquent d’amour ou d’espérance, n’ont plus le goût de vivre…
Loin de moi avec ce titre un peu accrocheur où se mêle le sublime et le prosaïque de donner un sens des plus profanes au miracle de la multiplication des pains.
De cette parole de Jésus est né le dicton bien connu : «Nul n’est prophète en son pays !» Un prophète, digne de ce nom, dit une parole qui dérange. De quel droit nous fait-il la leçon ?
L’évangile de ce dimanche est un clin d’œil à l’actualité.
Qui ne cherche pas à plaire? Qui, en pleine rue, ne s’est jamais regardé discrètement dans une vitrine, ou n’a jamais guetté le regard que les personnes de l’autre sexe portent sur lui?
Une des joies de mon ministère de prêtre c'est, bien sûr, de célébrer des baptêmes. C'est l'occasion de rendre grâce avec les familles pour ce don inestimable de la vie éternelle que reçoit tout baptisé.
Temple de Jérusalem, quelques jours après la Pentecôte. Pierre vient d’accomplir publiquement une guérison. Frappé de stupeur, le peuple accourt vers lui.
«Je suis la messe à la télévision. Les célébrations sont belles; on comprend bien la Parole de Dieu proclamée par les lecteurs, l’homélie du prédicateur, les prières de la liturgie.
J'imagine volontiers en ce jour de Pâques ce dialogue de Dieu avec nous.
Comme les disciples d'Emmaüs, le troisième jour, nous cheminons aujourd'hui peut-être sans reconnaître que notre compagnon de route est celui-là même dont nous regrettons la mise à mort.
Dans le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem dont nous parle S. Marc, il est beaucoup question d’un ânon que le Seigneur utilise comme monture pour son arrivée triomphale dans la ville sainte.
Pour voir Jésus, des curieux utilisent des gens bien placés pour accéder jusqu’à lui (Jn 12, 20-33). Ont-ils pu l’apercevoir?
«De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé afin que tout homme qui croit en lui obtienne par lui la vie éternelle».
L’évangéliste saint Marc rapporte en une phrase les tentations de Jésus au désert et place cet épisode après son baptême par Jean le Baptiste au Jourdain et avant son ministère public.
Dans l’épisode de la guérison du paralytique, le Seigneur crée la surprise et l’étonnement. Tout le monde s’attend à une guérison physique alors que Jésus se préoccupe de la santé morale du paralytique.
S. Paul ne ressemble en rien à un gourou. Même s’il se donne en référence, immédiatement, il livre ses sources: le Christ, son modèle par excellence.
«Vraiment la vie de l’homme sur la terre est une corvée» - Les quelques lignes du livre de Job proposées en 1ère lecture ce dimanche évoquent le type de la personne qui souffre et qui ne sait pourquoi la vie tourne ainsi pour lui… Vivre: pour quoi?
Nom: Dubosson Prénom: Calixte Rubrique sur le site: Au souffle de l’Esprit
Ce dimanche se situe au cœur de la Semaine de Prière pour l'Unité des Chrétiens (18-25 janvier). Quelle unité attendons-nous? Que les diverses confessions rejoignent l'Eglise catholique-romaine!
Non seulement tout au long des Ecritures, Dieu donne un nom à ceux qui interviennent dans l’histoire du salut, mais en chacun des sacrements qui nous constituent, le fidèle est appelé par son nom avant d’être baptisé, marié ou ordonné.
Se promener dans les jardins de l’évangile conduit à un dépaysement fascinant.
La fête de l’Epiphanie nous montre qu’avec de la persévérance tout devient possible.
Deux journaux évoquent en ce surlendemain de Noël l’apocalypse annoncée pour décembre 2012 par un calendrier maya. Il s’agit en fait d’un calendrier revu et corrigé pour les besoins de la cause.
L’ange Gabriel entra chez Marie et lui dit: «Je te salue, comblée-de-grâce». Je te salue, Ave, selon une traduction plus littérale: réjouis-toi!
Lors de chacune de nos célébrations liturgiques, un passage de l’Ancien Testament introduit l’extrait de l’Evangile du jour.
Quand je demande aux enfants ce que veut dire le mot Avent, ils me répondent généralement que c’est la période avant Noël ou alors, un temps de préparation à Noël.
Assis dans la petite église catholique de Bex, en cette belle matinée ensoleillée, je contemple les vitraux du chœur qui remplissent le sanctuaire d’une somptueuse luminosité.
La parabole des talents: 5 – 2 - 1 distribués par le Maître avant son départ nous est bien connue. Elle n'est d'ailleurs pas étrangère à la mentalité entreprenante et productiviste qui caractérise entre autre la culture contemporaine.
La parabole des talents: 5 – 2 - 1 distribués par le Maître avant son départ nous est bien connue. Elle n'est d'ailleurs pas étrangère à la mentalité entreprenante et productiviste qui caractérise entre autre la culture contemporaine.
Ce dimanche, nous lisons le début du chapitre 25 de Saint Matthieu. Ce chapitre contient trois paraboles: celle des dix vierges, celle des talents et celle du jugement dernier.
En ce dimanche d’élections fédérales, restera-t-il quelqu’intérêt pour notre page méditation qui risque fort d’être emportée comme une feuille morte par le torrent impétueux de la grande offensive ou lessive électorale?
L'évangile sur la correction fraternelle appartient à la catégorie des textes qu'il convient d'interpréter de façon prudente et lucide pour ne pas tomber dans des impasses ou des indélicatesses.
«Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive.»
L'évangile de ce dimanche parle d'une perle de grande valeur. La prière de Salomon que nous découvrons dans la première lecture en est une.
Jésus compare l'être humain à une terre sur laquelle il jette sa semence; une terre qui contient en elle-même un trésor; oui un merveilleux trésor «caché dedans» comme l'écrivait Jean de La Fontaine dans la fable: «Le laboureur et ses enfants».
Après avoir revécu avec la liturgie de l'Eglise les grands événements de notre salut, de la Nativité à la Résurrection et jusqu'à l'effusion de l'Esprit au jour de la Pentecôte...
Certainement qu’il vous est arrivé de devoir fermer vos fenêtres pour ne pas entendre le bruit causé par la sérénade des stores que le vent agite dans un fracas assourdissant.
Il est beaucoup question dans l’évangile de ce 7ème Dimanche de Pâques du terme de « gloire ». Dans la bible, ce mot évoque l’idée de poids, le poids d’un être dans l’existence.
Dans les milieux de la pensée et de la culture, on s'inquiète à juste titre de la disparition progressive d'un arrière-fond culturel dans nos sociétés occidentales.
A la veille d'un grand départ, il y a des moments de cœur à cœur qui sont vécus comme hors du temps.
En ce dimanche de prière pour les vocations sacerdotales et religieuses, une question m'habite : ne vise-t-on pas trop haut en proposant aux jeunes et moins jeunes de se mettre corps et âme à la suite du Christ ?
Deux hommes sur la route, désabusés, ayant tout risqué sur un être exceptionnel, vaincu lui aussi par ce qu'il y a de plus cynique et cruel dans la personne humaine. Deux pèlerins déçus marchant sur le chemin du désenchantement.
Impossible d'y échapper : le deuxième dimanche de Pâques, nous avons rendez-vous avec ce sympathique apôtre qui s'appelle Thomas. Je dis " sympathique " parce que dans le miroir de l'Évangile, il nous ressemble comme un frère.
Samedi saint 23 avril 2011, sur la Place Georges-Python, au cœur de la ville de Fribourg. Comme toutes les années où la date pascale est commune à tous les chrétiens, je prépare le feu pascal qui sera allumé en fin de journée.